35. Titanic II (IMDb: 1.7)

Pour le 100e anniversaire du voyage du Titanic original, une réplique moderne et luxueuse nommée Titanic II prend le large de New York à Southampton, effectuant le chemin inverse. Mais le réchauffement climatique provoque un vêlage massif de glace au Groenland, projetant un énorme iceberg propulsé par un tsunami directement vers le navire, forçant les passagers — y compris la famille du concepteur — à affronter la répétition d’un désastre historique dans une lutte désespérée pour la survie.
Ce “mockbuster” d’Asylum est éreinté pour ses faibles valeurs de production, ses CGI dépassés, son jeu d’acteurs en bois, et une intrigue qui plagie sans vergogne le blockbuster de 1997 tout en ajoutant des éléments absurdes comme la propulsion de glace à la vitesse du son. Les dialogues sont maladroits, le rythme traîne avec des scènes de romance et de drame familial inutiles, et le film échoue même en tant que comédie involontaire. C’est un parfait exemple d’exploitation de catastrophe à petit budget qui capitalise sur la reconnaissance d’un nom mais n’offre aucun frisson — de nombreux spectateurs le qualifient d’hilarant d’incompétence, parfait pour les marathons de mauvais films malgré la douleur.